LGV Bordeaux-Toulouse

Le Conseil d'État a rejeté des recours contre la déclaration d'utilité publique des lignes ferroviaires à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax délivrée par décret en juin 2016. 

En première instance, le tribunal administratif de Bordeaux, en juin 2017, avait donné raison aux opposants* au projet en annulant la déclaration d’utilité publique des aménagements devant être réalisés au sud de Bordeaux.

Le Conseil d’État appuie l’intérêt public que représente ce projet pour l’aménagement du territoire et, qu’en conséquence, les coûts sont justifiés et les expropriations envisagées nécessaires.

Source : Conseil d’État, 11 avril 2018, Fédération Sépanso Aquitaine

*52 demandeurs : 3 communautés de communes, 13 communes, 16 associations, 15 syndicats socio-professionnels et professionnels, 5 particuliers. Les opposants dénonçaient l'incertitude autour du financement du projet, une insuffisance de l'étude d'impact sur l'environnement, notamment sur les sites natura 2000, les zones humides et les terres agricoles et viticoles qui se trouvent sur le tracé de la ligne ferroviaire.

En attente de la décision de l’État 

Les collectivités locales de Bordeaux et Toulouse attendent toujours le feu vert à la LGV Bordeaux-Toulouse et le calendrier des travaux. Pour rappel, en février dernier, le Conseil d’orientation des infrastructures recommandait, dans son rapport, une construction du tronçon Toulouse-Agen pour 2028-2032 et celui de Bordeaux-Agen pour 2033-2037, un report des délais que déploraient les élus locaux. 

Le gouvernement doit trancher dans les prochaines semaines.

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